la réflexion la plus littéral au monde. thème:ajout. j’ai donc rajouter quelque chose a un shitpost artistique précédemment existant

Vu que ce projet que je ne pourrai probablement jamais vraiment réaliser me trotte toujours dans la tête, j’ai commencé à apprendre Godot et Blender. Du coup j’ai fait un p’tit ajout sur le concept-art qui m’a servi de référence pour ma modélisation low-poly

Photo d’un concert du groupe « Fragile » prise a travers une lentille prisme. On y voit deux fois le bassiste, en bas et à droite. Et haut à gauche le chanteur et juste en face de lui le reflet d’un guitariste.

J’ai choisi ce thème pour avoir l’occasion d’utiliser un accessoire que j’ai depuis un moment mais qui ne m’avais servi que pour cette photo. C’est une lentille 3 prismes, qui fait un effet kaléidoscope ×3.

La grande difficulté est d’arriver en condition de concert à avoir quelque chose de net, tout en composant un rendu esthétique et pas trop kitch.

          EXIF : f/1.8 1/400s ISO640 85mm
Objectif : Canon EF 85mm f/1.8 USM + Lentille 3 prismes
Boitier : Canon 70D
Développement : ART [Another RawTherapee]

Voilà ! Une petite série de photos que j’ai prises ce matin, je suis pas sûr d’avoir compris ce qu’était la polarisation, mais au moins, je suis sûr d’avoir pris les 5 premières photos avec un filtre polarisant.

Eeeet c’est un mi-hors-sujet, mi-dans le thème et re mi-hors-sujet derrière. C’est peut-être ma quatrième ou cinquième ref à Lovecraft ?

Polaris est une des premières nouvelles du cycle des rêves publiée en 1920.

Je ne savais pas quoi choisir entre le crayon de couleur ou le pastel a l’huile, alors j’ai fait les deux. Et si c’était à refaire, je referais encore différemment.

And it was under a horned waning moon that I saw the city for the first time. Still and somnolent did it lie, on a strange plateau in a hollow betwixt strange peaks. Of ghastly marble were its walls and its towers, its columns, domes, and pavements. In the marble streets were marble pillars, the upper parts of which were carven into the images of grave bearded men. The air was warm and stirred not. And overhead, scarce ten degrees from the zenith, glowed that watching Pole Star.

Deux illustrations cote à cote, représentant le même paysage d'un château en contre-plongée piégé dans des griffes de glace. Au centre, au-dessus de la tour la plus haute, l'étoile polaire brille dans la nuit.

Hello la team, cette semaine avec ma prof de musique (big up Rose) on a travaillé les arpèges et la batterie. Si on ajoute à ça le mélange de 8bits et instrus traditionnels, ça donne quelque chose de plutôt polarisé 😀

Prenez soin de vous !

Bonjour,

Souvenez-vous de notre scène précédente, et découvrez la suite de notre animation fictive.


Lorsque cette volonté…

Le cadeau nous semble soudain inatteignable. Devant la chaleur qu’il semble dégager, l’atmosphère rougit doucement. Sans aucune agressivité, il nous regarde juste fixement, ses ailes vibrant légèrement à chaque remontée de particules incandescentes. Le feu a toujours eu un pouvoir hypnotisant, tant par la chaleur réconfortante qu’il dégage que par le mouvement imprévisible des contours qu’il dessine.

C’est dans cette hypnose persistante qu’apparaissent de petites goutes au sol, s’évaporant immédiatement en empruntant le chemin tracé par la chaleur du moment. A chaque goute visible, deux autres apparaissent, tentant tant bien que mal de s’imposer auprès du caillou en fusion.

Petit à petit, les goutes se dédoublant encore et encore, l’eau finit par réussir à trouver une place. Petite d’abord, discrète. Comme une promesse d’un apaisement. Puis l’eau finit par atteindre enfin les pieds solidement ancré au sol du démon qui nous observe. La première goute s’évapore instantanément, puis la suivante.

Lorsque l’eau arrive enfin à recouvrir quelques milimètres de chacun de ses appuis, le caillou referme chacune de ses fissures brûlantes, méthodiquement depuis les pieds jusqu’au dessus de sa surface plane. L’eau le parcourt et l’apaise, son aura démoniaque se dissipant doucement.

Alors qu’il semble de nouveau dans son état attendu, l’eau ruisselle sur son corps, créant un contexte favorable à la naissance d’autre chose. C’est un espoir qui apparaît, comme une promesse d’un univers qui peut se révéler à tout moment.

… se retrouve polarisée par son opposé.


Comme à chaque post, je vous propose un croquis de ce que pourrait être la scène de fin.

Prenez soin de vous,
Lulu