Un soir dans un bar d’un quartier tranquille d’une grande ville. Un homme, la quarantaine les cheveux en batailles grisonnant sur les tempes pénétra dans son bar préféré.

Guidé par l’habitude il se posa sur son tabouret de prédilection. Un simple regard amical au barman et celui-ci lui apporta le routinier cognac. L’homme a l’odeur de la boisson sentit son corps perdre un degré de tension parmi les multiples qu’il accumulait. Il se prépara à avaler goulûment son premier verre pour s’amuser et inhiber ses pensées noires.

Cependant alors que le liquide allait toucher ses lèvres une personne lui toucha l’épaule. L’homme n’avait pas l’intention de se laisser déranger, il accentua volontairement le mouvement espérant que la personne dans son dos serait suffisamment apte a comprendre le message. Malheureusement celle-ci ne semblait pas prête à cesser de lui masser l’épaule.

« vous voulez quoi ? Se retourna l’homme découvrant une personne affable au style passe partout bien que très chic

-Meph vous transmet ses salutations »

l’homme s’esclaffa et se repositionna sur sa chaise dos a l’homme. Pas de ça ce soir. Malheureusement il sentait que l’autre derrière n’était pas près de bouger. Une présence dérangeante le genre que tu veux pas. Se retournant une seconde fois l’homme fixa l’importun

« allez bouge de la. Grogna-t-il

-je crains que les salutations de Meph ne puissent être rejeté. S’expliqua le messager

-et bah mes salutations aussi dans ce cas, va jouer ailleurs.

-je ne suis pas ici pour…

-eh ! Mes clients sont là pour se détendre, voyez pas que vous le faites chier ? gueula le barman lavant un verre.

-t’inquiète pas pour ça, le pigeon voyageur va déguerpir de lui même. J’ai pas pu toucher ma conso je risque pas de bouger. S’amusa l’homme grisonnant

-Ah ! Voila qui fait plaisir à entendre. La prochaine est pour moi ! S’enjoua le barman.

-je crains de devoir insister. Fit poliment le messager.

-et je crains de n’en avoir rien à carrer. Barman ! monte la musique j’en peux plus de l’entendre celui-là. Lança l’homme grisonnant.

-Will ! raccompagne ce monsieur veut tu ? Fit le barman au videur assis dans un coin de la pièce. »

Le videur s’avança vers l’homme qui déclina poliment d’être raccompagné la situation escalada entre les deux hommes, alimenté par l’agacement du videur. Celui-ci excédé après quelques phrases tenta d’empoigner son interlocuteur désormais clairement intrus en ces lieux.

Le messager fit alors preuve d’une impressionnante agilité bien au-delà de toute compétence humaine, la peau pulsant de manière inquiétante. Et ceux étonnamment non pas pour agresser le videur mais dans un mouvement pour attraper l’homme grisonnant. Ce dernier lâcha un soupir parfaitement conscient que ce soir il aurait pas la paix.

D’un geste chirurgical l’homme grisonnant projeta l’importun hors du bar, l’étranglant au passage en choisissant de frapper de l’avant-bras, droit dans la pomme d’Adam.

« OHOHOH c’est quoi ça ? Je vais appeler les flics ! Paniqua le barman

-je t’aime bien barman mais ces types-là les flics font exprès de fermer les yeux dessus, y a pas grand monde qui peut leur tenir tête. Et la plupart sont des pètes-sec trop fier pour se salir les mains. Alors il reste que moi. Et ils aiment me rendre la pareil. Oublie ce que tu viens de voir, pour ta propre sécurité. Expliqua calmement l’homme grisonnant »

Buvant son cognac cul sec avec résignation il déposa les espèces correspondantes sur le bar et se releva. Après une grande inspiration il ressortit du bar,s’arrêtant au niveau du cadavre qu’il avait créé quelques secondes plus tôt. Une petite vérif et en effet le machin n’avait jamais été vivant. Encore un pantin à la con. C’est toujours des pantins à la con.

Ramassant le pantin il le traîna vers une ruelle sombre. Là l’homme grisonnant dévoila des yeux de chat, perçant l’obscurité de la ruelle il s’assura d’être seul. Une fois rassuré il attrapa le pantin par la gorge et le plaqua au mur. Puis avec dégoût il fit appel a ce truc en lui. Le machin qui lui donnait de tels yeux. Dès lors sa main en contact avec le pantin se mit à bruler de flammes noires.

Ces flammes semblèrent nourrir le pantin qui s’éveilla à nouveau. Et prit peur aussitôt

« il veut quoi cette fois monseigneur ma bite et mes fesses ? Siffla l’homme grisonnant

-comment oser v…

-ta gueule, je l’appelle selon la valeur qu’il mérite. Je répète il veut quoi ma bite et mes fesses ?

-le seigneur Méphistophélès est en…

-la version courte ! Rugis l’homme

-ce soir « le hangar » réparation de la nuit dernière. Déballa le pantin la voix brisée. »

l’homme hurla de rire. Alors c’était donc ça la baraque qu’il avait faite cramé la veille était rempli de démon mineur à cause de ce sac de Mephisto. Comment refuser une telle invitation ? L’homme desserra le poing de flammes noires vidant à nouveau le pantin de toute énergie. Évidemment il allait pas pouvoir laisser ça la.

Se concentrant quelques peu il créa d’immenses gueules dans les pans d’obscurité qui dévorèrent le pantin. Son larcin couvert il sortit de la ruelle. Le blouson par-dessus l’épaule pour se donner un air nonchalant et attendit un taxi.

Bien que le taxi eut visiblement du mal a comprendre pourquoi on voudrait aller dans une zone industrielle a cette heure il s’exécuta sans question. Un chic type qui mettait l’ambiance. De quoi laisser un pourboire généreux, après tout il aurait pu poser des tas de question de merde a la place.

Arrivé devant le fameux hangar l’homme grisonnant eut une moue ironique. C’était pas un hangar mais une véritable forteresse.

Partout sur le territoire du hangar des démons a la peau noire et écailleuse patrouillait sans le moindre semblant d’intérêt pour la dissimulation.

« oh toi la! qu’est-ce tu fous la ? Harangua un des démons

-oh moi ? Je cherche un certain ma bite et mes fesses

-qui ça ?

-eh bien ma bite et mes fesses, vu votre gueule vous le connaissez forcément »

Le démon eut une seconde de réflexion avant de comprendre le jeu de mot grossier. Soudain il hurla a la mort probablement pour prévenir ses collègues et chargea droit sur l’homme grisonnant.

« oh génial encore de la diplomatie. Pensa-t-il avant de tendre la main engloutissant son agresseur dans un torrent de flamme d’ébène. Faut bien s’échauffer. »

l’homme grisonnant s’avança donc dans le petit parking du hangar réduisant en cendre les démons qui ne maîtrisait pas leurs instincts belliqueux. Par petit plaisir sadique il hurlait son jeu de mot plutôt que le nom du véritable démon supposément présent ici.

Cette déformation ne faisait rien de plus qu’énerver les démons présents qui un a un finissait en petit tas de cendres.

Évidemment cette débauche de puissance démoniaque sur le petit parking ne tarda pas à attirer l’attention de ceux à l’intérieur. Qui tous se ruèrent par la porte d’entrée. Accueilli par une rôtisserie noir d’encre.

L’homme grisonnant heureux de ses fanfaronnades s’avança dans le hall d’entrée. De là il reprit de hurler son jeu de mot abruti à travers les pièces de ce hangar carbonisant au passage toute forme de vie démone qu’il croiserait.

Il faillit repartir incertain de s’il était déçu de ne pas croiser l’attraction principale, ou soulagé de pouvoir finalement finir sa soirée comme il ‘avait espéré. Cependant pour éviter de se farcir les remontrances de la garde angélique du coin, il vérifia plus que la simple existence matérielle de ce hangar. Bingo, Là au sein de l’absence de lumière se trouvait une pièce qui n’aurait pas du être. Un parfait piège a con. L’endroit idéal pour se planquer.

Voulant attraper un des nombreux démons pour les jeter dans la pièce afin de vérifier si piège il pouvait y avoir il pesta.Il avait tour cramé sans réfléchir. Marmonnant contre sa connerie il tourna dans le hangar, soudain, alors qu’il passait devant la grande vitre du bureau surplombant la grande salle de stockage il vit a l’extérieur un flash. Blanc reflet arc-en-ciel. Les marmonnements s’amplifièrent. La dernière chose dont il avait besoin la tout de suite c’est d’un abruti d’ange pour fourrer son nez là-dedans. Avec leur équipement de lampe torche comment tu voulais conserver assez d’ombres pour garder l’accès a cette pièce ?

L’ange pénétra dans le sas du hangar puis dans la grande pièce de stockage.

« bon aux vu des tas de cendres un peu partout je suppose que je suis pas le premier ici ? N’est-ce pas le grisonnant ? Réfléchit l’ange à haute voix haussant le ton sur la deuxième phrase. »

À ces mots une chose s’excita. Une voix d’outre tombe, puissante et caverneuse

« le grisonnant est ici?! Fit la puissante voix

-oh merde. C’est pas le grisonnant ca. Fit l’ange entendant ce qu’il avait visiblement réveillé »

L’homme grisonnant se réjouit depuis sa salle de contrôle. Finalement l’ange avait attiré l’autre démon ici. Plus besoin d’aller le chercher dans sa tanière.

Dans la grande salle de stockage les ombres se mirent à bouger et se déformer se donnant dans un indescriptible chaos une substance d’outre monde, sur l’une des plus hautes piles de conteneur cette substance horrifique s’accumula et prit dans un concert de cliquetis et de soubresauts une forme vaguement humanoïde le tout accompagné de hurlement copiant ceux de la douleur humaine

L’ange se recula hors du sas dans la lumière de la lune. L’homme grisonnant le regarda avec amusement depuis la grande vitre. Ce soir, finalement, c’était bagarre. Dévoilant sa position d’un coup de pied dans la baie vitrée du bureau suspendu, il harangua l’étrange chose apparu dans la pièce.

« allez ma bite viens chercher mes fesses »

Un rugissement outré se fit entendre tandis que de multiples projectiles d’ombres solides filèrent vers l’homme grisonnant. Celui-ci balaya ces derniers d’un revers de main et répliqua avec des torrents de flammes. Les deux s’échangèrent coup pour coup dans le hangar perforant les conteneurs et envoyant valser les marchandises entreposées la.

L’homme grisonnant s’amusait, enfin un adversaire digne de faire usage de cette saloperie démoniaque qui le rongeait chaque jour. Enfin un moment de libération et de non inquiétude sur son identité et ses limites. Tout ce qui comptait c’était la taille de la flamme qu’il jetait a la gueule de l’abomination en face de lui. Il riait tant qu’il en était capable si heureux qu’il sentait malgré l’intensité du combat que ses joues n’étaient crispées que du fait de son rire.

L’abomination en face n’était pas dans le même état d’esprit. Hurlant de rage et de colère il cherchait à tuer. Déchainant son pouvoir dans la moindre parcelle de la pièce, il ne souhaitait pas la guerre seulement le sang et les tripes du grisonnant éparpillé.

Le boucan de l’altercation entre les deux était assourdissant. Et aucun ne semblait être en mesure de stopper l’autre. Tant et si bien qu’aucun d’eux ne vit les anges se masser devant l’entrée. Un festival de comètes atterrissant devant le hangar. Attendant en bon ordre le moment opportun pour y aller.

Le grisonnant continuait de prendre un plaisir fou dans l’affrontement contre cette adversaire qui l’avait provoqué. La fatigue se faisait ressentir mais l’euphorie du moment en faisait plus une suggestion qu’un réel problème. Il continuait à dévorer et projeter les ombres à toute vitesse pour se sentir exister.

Soudainement l’homme grisonnant fut obligé de sortir de son moment d’ivresse. Son adversaire, excédé, disparu dans les ombres.la seconde d’après celle-ci commencèrent à s’accumuler en une petite sphère, une bombe de ténèbres, plus rien n’en réchapperait dans une zone potentiellement immense. En théorie bien plus que la ville entère. L’homme grisonnant n’eut alors qu’une pensée. « un hangar ça vaut moins qu’une ville. » Luttant pour rassembler les ombres a la place de son adversaire fou de rage il dut avec dépit faire exploser la zone entière, lui avec. Préparant sa bombe il entendit Méphisto hurler et relâcha le tout. L’onde pulvérisa le hangar entier, assommant le grisonnant.

A son réveil, quelques minutes plus tard il était dos au sol le regard dans les étoiles au milieu d’innombrables décombres de tailles diverses. Certes les ombres subsistaient par la faiblesse de la lumière lunaire. Mais la détonation n’avait pas étourdi que le grisonnant. S’il se réveillait là au milieu de décombres du hangar c’est qu’il n’y avait qu’une seule bombe qui avait sauté : la sienne.

Rouvrant les yeux il vit les anges massés au-dessus de lui ,incertains de son état, s’exciter

« il est vivant, il est vivant ! S’exclamèrent-ils dans une terrible cacophonie »

dispersant le groupe, une femme a l’armure d’or et d’argent apparut sur le côté droit de la vision du grisonnant.

« toujours aussi abruti a ce que je vois.

-et vous toujours aussi incapable d’agir a ce que je vois. Répondit-il avant de s’étouffer de douleur

-boucle la tu veux ? Je vais encore devoir trouver des excuses abracadabrantesques pour te faire accepter a l’hôpital. Tout ça pour un démon. Se retourna-t-elle avec mépris »

L’homme grisonnant n’était plus qu’une boule de douleur. Mais au moins sur ce sol jonché de débris c’était une boule de douleur satisfaite

Mon cerveau a tendance à se focaliser sur des projets « de rêve ». Des trucs qui n’existent pas, mais dans lesquels j’aime essayer de répondre à des problématiques qui me viennent en tête. Parfois, ça m’empêche de m’endormir le soir. Souvent, les questions que je me pose relèvent plus du détail technique que de la vue globale du projet.

Pour le projet dont je vais vous parler aujourd’hui, tout à commencé d’une phrase : « J’aimerais retrouver des vibes similaires à Splatoon en ligne, mais moi j’ai pas de Switch, du coup faudrait dev un truc sur PC ». Effectivement, mon fils m’a fait redécouvrir le plaisir du gameplay de Splatoon (que j’avais pu jouer sur Wii U avant que les serveurs ne ferment) en me montrant « La Tour de l’Ordre », le mode de jeu roguelike solo de Splatoon 3, et je me suis dit que c’était vachement unique, très original et avec une forte identité visuelle et musicale. Beaucoup de gens considèrent que Splatoon est la licence la plus créative de big N, et je trouve qu’il est difficile de leur donner tort.

Depuis ce moment, je me surprends à m’imaginer game dev à nouveau, comme quand j’étais ado, à me dire « Comment est-ce qu’un jeu peut être suffisamment distinct de Splatoon tout en ayant une prise en main similaire ? ». Alors préparez-vous à des dessins griffonnés à l’arrache et à des paragraphes beaucoup trop longs ! Parce que voici une synthèse de mes idées en vrac !

Et je me suis dit que pour recentrer mes idées, je pourrais commencer par :

Le lore (idée )

L’univers de ce jeu serait un monde où les entités y vivant, les exontes, se sustentent du khi, un liquide produit par l’âme humaine. Il s’avère que les âmes les plus « pures » produisent un nectar bien meilleur à déguster pour nos créatures, alors ces entités décident d’influencer les humains en inventant le concept de « vie sainte », leur promettant l’accès à une sorte de paradis après la mort, en bref, il s’agit d’un piège qui servirait aux exontes pour produire des âmes plus pures, afin qu’ils puissent faire la fine bouche et se délecter uniquement du plus fin des mets.

Seulement, les exontes se divisent en 2 camps dès qu’il s’agit de choisir l’assaisonnement du khi. Alors lorsqu’une nouvelle âme pure arrive pour la récolte du khi, ils s’organisent pour s’en réserver le plus possible. (honnêtement je ne sais pas sur quoi partir à ce sujet, le duo ketchup / mayo ne colle pas du tout à la vibe éthérée du projet, alors il pourrait peut-être s’agir d’un élément plus conceptuel qui est en dualité. Je ne définirai pas ça pour le moment)

Design des exontes (idée )

Premier griffonnage que j’ai réalisé pour ce projet. Les exontes seraient les personnages jouables du projet. Ils se servent de leur auréole comme d’outil pour assaisonner le khi et ainsi se l’accaparer.

La couleur de leur auréole dépendrait de leur équipe en jeu.

J’avais en tête un design simple et facilement modélisable en low-poly, inspiré de la mascotte de l’artiste breakcore Femtanyl, des personnage de la série Get Fatter Now et plus globalement des personnages d’Animal Crossing, mais tout en ayant un côté démoniaque presque caché, comme certaines atrocités dans Kirby.

Partant de l’idée qu’un bon player controller est fun a décliner avec d’autres modes de jeu, il me semblait pertinent d’essayer de définir une silhouette et un début de fonctionnalité par le design visuel de ces personnages, duquel tout le reste pourrait découler.

Design de « vraie forme » (idée )

Ce pourrait être la vraie forme des exontes, ou au moins une forme plus puissante. Peut-être les voit-on sous cette forme lors d’une attaque ultime ?

On voit que leur auréole est capable de changer de taille et de forme selon l’usage qu’ils en ont.

J’ai essayé d’incorporer une sorte de X dans le design, vu que la lettre grecque à laquelle j’ai emprunté le terme « khi » pour parler du liquide produit par les âmes nous a donné notre lettre X (et le khi grec est lui-même visuellement très similaire à notre X).

J’ai peut-être été inconsciemment inspiré par le design d’un personnage de Dead End Paranormal Park, je ne me suis fait la réflexion qu’après avoir dessiné ça.

Concept de mer de khi (idée )

J’imagine que la mer de khi est une sorte de mer d’étoiles, turbulente et cotonneuse. L’idée de jeu est d’assaisonner le plus de khi de la couleur de son équipe, peut-être dans un temps imparti, peut-être avant de capturer un objectif (par exemple une âme de laquelle émanerait la mer de khi).

J’ai été inspiré de la mer de nuages de Solar Ash (vidéo timecodée pour montrer l’élément en question), un jeu pour lequel j’avais déjà réalisé un fan art animé pour le blog il y a de ça presque un an et demi.

Jeu en équipe (idée )

Pour favoriser le jeu en équipe, il me semble important que chacun de ses membre puisse se définir un rôle. Cela pourrait se faire sous formes de classes ayant des capacités complémentaires, et visuellement, cela se traduirait par la position de l’auréole sur le corps du personnage joueur.

L’idée du logo était de séparer les 2 auréoles d’équipes par une corne d’exonte, afin de montrer que malgré leurs conflits, ils restent le même peuple. Est-ce que le logo serait canon à l’univers du jeu ? Aucune idée.

Mer de khi (idée )

Équipe verte vs équipe jaune, moutarde vs pesto ?

J’aime bien le côté presque marbré du résultat, par contre je ne suis pas sûr de garder le trait de séparation très distinct entre les 2 couleurs. Il faudrait aussi que je fasse gaffe à ce que les auras de lumière ne cachent pas trop la lisibilité de l’ensemble.

Déplacements (idée )

Toujours inspiré de Solar Ash et de ses déplacements très flottants (j’ai toujours trouvé que c’était un pur kiffe manette en main), mais aussi de Haste (qui me donne des sensations très similaires à Solar Ash quand j’y balade juste le personnage joueur), je me suis dit que ça serait intéressant de pouvoir surfer sur cette mer de khi. À voir comment est-ce que ça pourrait se retranscrire dans le gameplay tout en gardant quelque chose d’intéressant en multijoueur.

Je trouve dommage de ne pas avoir réussi à retranscrire ce côté cotonneux que j’aimerai avoir pour la mer de khi, mais je voulais me concentrer sur autre chose pour ce dessin.

Je me suis demandé comment est-ce qu’une mécanique de « surf » pourrait être traduite dans le gameplay, et le premier truc qui m’est venu, c’est un moyen d’alterner quelle jambe sert d’appui au personnage joueur. Ça pourrait aider à conserver ou a prendre de la vitesse selon l’angle de la pente.

Tout cela impliquerait d’avoir un terrain mouvant dans une sorte de pseudo-simulation de fluide pour la mer de khi, à voir si c’est réaliste dans un concept de jeu vidéo sans avoir le budget de Rare pour Sea of Thieves.

Arène de jeu (idée )

J’imagine un terrain de jeu rond, semblable à une fontaine, avec l’âme à la source du khi en son centre. Il faut probablement ajouter des structures aléatoires (ou non) sur les côtés pour varier le gameplay, mais à voir si les remous de la mer de khi ne sont au final pas plus intéressants à développer.

L’idée avec une forme de terrain ronde, c’est de pouvoir choisir où respawn librement sur la bordure de la map, tout en réapparaissant toujours à la même distance du point central qu’est le centre de la fontaine, vu qu’un feedback assez commun du gameplay de l’encrage de territoire tel qu’il est dans Splatoon est que le spawn kill est fortement encouragé par le jeu (vu que quand une équipe est bien plus forte que l’autre, tout le terrain se retrouve encré sauf là où l’équipe la plus faible peut se caler, retranchée dans leurs derniers remparts : leur zone de spawn). Retirer le concept de zone de respawn fixe, sans pour autant placer ça aléatoirement, me semble être une manière intéressante de contrer le spawn kill. À voir si en pratique, ça peut prendre une forme intéressante, parce que peut-être que c’est une idée sympa sur le papier mais atroce en pratique.

Conclusion

Je pense que peu de gens auront lu l’entièreté de l’article, parce qu’après tout, je pose un cadre que personne n’a demandé à part moi-même, mais en tout cas ça m’a permis de faire fuser mon cerveau sur un truc qui me passionne depuis que je suis tout petit, même si je n’ai jamais vraiment passé l’étape du concept : la création de jeu vidéo. Et cet article, il me permet de graver dans le marbre mon cheminement de pensées, et franchement, ça ne m’étonnerait pas que je revienne le lire plus tard.

Photo aux teintes roses d’arbres sans feuilles recouvert de neige.

C’est la rentrée du BàB, on sort de l’hibernation alors qu’il y a de la neige dehors ^^’

         EXIF : f/1.7 1/320s ISO160 35mm
Objectif : Fujian 35mm f/1.7
Boitier : Canon EOS-M
Développement : ART [Another RawTherapee]
La photo montre des trèfles et de l’herbe recouverte de givre

On avait 2 semaines pour ce premier post alors j’en ai fait 3 en 1, de la photo parce qu’en ce moment j’aime ça, du crayon parce que j’adore travailler avec et enfin de l’aquarelle parce que… pourquoi pas ?

Grande illustration au crayon de couleur sur papier noir représentant une scène avec plusieurs personnages de jeu vidéo :
au centre, quatre personnages sont autour d'un feu de camp. De face, Wigfrid et Wendy (du jeu Don't Starve Together) sont assises sur un rondin de bois, les armes de la première sont posées un peu plus loin tandis que l'autre est accompagnée du fantôme de sa soeur, Abigail. De dos, deux personnages du jeu Peak (un vert et un rose) sont assis par terre et font griller des marshmallows.
À gauche, deux personnages du jeu Schedule 1, l'un habillé en vert fume un joint tandis que l'autre habillé en noir consulte son téléphone. Celui qui fume est adossé à un arbre, dont une branche en hauteur rejoint le centre de la scène. Dessus, sont assis les deux personnages du jeu It Takes Two, l'un est en train de s'amuser à pousser l'autre dans le vide.
Enfin, à droite de la scène se tiennent deux personnages du jeu Escape Together. L'un est habillé en blouse blanche, tient une loupe et s'intéresse visiblement au fantôme. L'autre est habillé d'une combinaison moulante bleue, a les mains sur les hanches et est en train de râler.

Premier post de l’année, et premier hors-sujet !

J’ai eu l’idée (bonne ou pas, à vous d’en juger) d’offrir une grande illustration à mon copain regroupant tous les jeux auxquels on a joué en duo. Bonus : il peut profiter de son effet phosphorescent pendant une durée incroyable de 5 minutes.

Illustration précédente prise dans le noir complet, certaines parties sont phosphorescentes : le fantôme, quelques particules autour du feu de camp et des personnages du haut et les yeux des deux camés à gauche.
Réalisé au crayon de couleur avec des touches de feutre acrylique et peinture phosphorescente sur papier Paint-on format A3.

Joyeux 15 ans le Blog à Blocs !

Ça y est, on est reparti de plus belle pour de nouvelles créations. En ce moment mes intérêts passagers tournent autour du jardinage d’intérieur, de la patisserie, de la création musicale et enfin d’énigmes. Et donc nous y voilà 😁 Pour bien démarrer l’année, 2 énigmes sur le thème des flocons de neige pour vous faire tourner les méninges.

La première est un « trouve les différences », et le second est un « trouve le pattern ». Bon courage !

Solutions aux deux énigmes

Énigme 1 : 2ème ligne, 3ème flocon
Énigme 2 : 522

Habituellement, je dessine, j’anime, je crée de mes mains des choses qui me plaisent. Mais depuis 2 mois et demi, mes mains ne sont plus mes alliées. Elles sont douloureuses, incapables d’agir, parce que je n’ai pas su les écouter. C’est à moi de reconstruire ce lien physique que je n’ai pas assez choyé, j’utiliserai pour le moment un nouveau support : l’écriture.

Je vous propose l’exercice suivant : je vais décrire la création que je voulais réaliser, comme si je vous le comptais dans un livre. Je vais essayer de vous faire sentir l’essence même de la scène.


A la découverte de…

Comme après chacun de ses passages, elle laisse un silence particulier. Si caractéristique de ce bouleversement soudain, il s’impose à nous étouffant les sons qui font notre quotidien. Tout semble plus calme, plus serein. Ce microscopique bout d’univers que l’on connait se transforme avec douceur, nous proposant des sons inconnus, des sons différents, une redécouverte de ce qui compose ce dont nous ne pouvions qu’être certaine·. Et pourtant nul ne peut ignorer que ce blanc manteau nous plonge inévitablement dans une ignorance certaine.

Devant soi, un caillou relativement imposant, mais pas assez pour être un rocher. Cette limitation intellectuelle d’une définition pas assez précise des termes laisse libre court à votre évaluation personnelle. Ce caillou, puisque c’est le terme que je choisis, est gris, morne, immobile. Sans que cela ne cesse, de la neige tombe précisément au-dessus de cette masse sans vie. Elle s’arrête uniquement pour s’accumuler au-dessus de lui, flocon par flocon, et lui créer un liserai blanc à ses pieds, tel un délicat tapis qui ne pourrait résister au moindre pas.

C’est une scène classique de la vie hivernale, et pourtant elle est apaisante par sa douceur et sa délicatesse.

Soudain, le caillou tremble et se relève lentement. Cet élément dont vous étiez certaine· qu’il ne pouvait bouger se redresse, montrant alors un autre monde. Ce petit être a deux petits bras, et une paire de pattes tellement large qu’on les confondrait avec le caillou lui-même. De ses yeux bleu grisonnants, il vous regarde, vêtu d’un duveteux chapeau blanc. En fermant les yeux, il se secoue soudainement tel un chien mouillé par la pluie, se dégageant ainsi des tas de neige qui l’encombrait.

Quelques clignements d’yeux plus tard, il s’allonge de nouveau en boule dans la neige, permettant ainsi de retrouver l’état de départ si connu de cette scène : un grand caillou, ou peut-être un rocher, est là sous la neige, se faisant recouvrir sur un délicat tapis de neige blanche.

Il vous aura montré ce que la neige nous apporte : nous ne pouvons ignorer que nous ignorons tant de choses.

.. la neige


Voici un croquis de ce qui pouvait constituer la scène de départ :

Croquis sur un post-it. Il montre de la neige qui tombe sur un caillou très légèrement enneigé, entouré de neige en cercle.

Il était prévu dans mon cerveau de réaliser une animation sous Blender, en découvrant ce fabuleux outil qu’est le Grease Pencil. Ce sera pour une autre fois !

Prenez soin de vous,
Lulu